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Le credit parlons en

Monsieur le banquier, vous êtez à découvert ! On fait quoi ?

Que celui qui n’a jamais reçu un appel de son banquier, mi-menaçant, mi donneur de leçon , me jette la première pierre. La crise financière actuelle aura eu au moins le mérite de montrer à nos chers amis des banques que leurs clients, qui sont également des contribuables, sont beaucoup moins sévères quand il s’agit de juger la gestion des établissements financiers. Car pour être totalement franc, la désastreuse situation dans laquelle se retrouvent les banques, ils ne la doivent qu’à une gestion honteuse, scandaleuse, voire même à la limite de l’honnêteté. Et même si ce sont des lampistes qui vont encore payer, les patrons de ces établissement auraient fait preuve d’un certain courage, que visiblement ils n’ont pas, en démissionnant et en abandonnant leurs parachutes dorés.

Mais voila, l’honneur n’est clairement pas une vertue première dans ce milieu. Alors monsieur le banquier, la prochaine fois que vous me téléphonerez pour un découvert de 200 euros, ne soyez pas étonnés si je rigole franchement. A votre place, et pour parler un peu crûment, je “lâcherai” un peu la grappe de vos clients pendant quelques temps, histoire de ne pas entendre quelques vérités qui pourraient être délicates pour vos oreilles plus habituées au douces flatteries.

 

Calme sur le surendettement, hausse sur la faillite perso

C’est le site patrimoine.com qui le précise, selon une étude réalisée par le cabinet Fitch Ratings, le dépôt des dossiers de surendettement est stable en France depuis quatre, ce qui pourrait semble relativement étonnant compte tenu du climat économique ambiant. Mais, Fitch Ratings tempère cela en enregistrant une nette des faillites personnelles (18% des dossiers de surendettement passent en faillite perso contre 10,6% il y a quatre ans. Pas de quoi se réjouir donc.

Lu sur patrimoine.com :

Cette agence est chargée d’aider les personnes surendettées en aménageant les délais de remboursement et en négociant avec leurs créanciers. Ses conclusions indiquent que les demandes de prêt, en hausse ces dernières années, n’ont pas engendré davantage de situations de surendettement. Une situation qui pourrait toutefois évoluer ces prochaines années en raison des risques plus élevés pris par certains créanciers, a souligné l’agence. En revanche, l’étude révèle que les cas de faillite personnelle ont augmenté de façon constante ces quatre dernières années, passant de 10,6 % à 18 % du nombre de dossiers reçus par les commissions

Changer de banque ne sera plus une galère…ou presque

C’est la Fédération Française Bancaire qui l’affirme haut et fort, changer de banque ne sera plus désormais une épreuve digne d’un marathon. Il faut dire qu’il était difficile de faire pire que l’actuelle “usine à gaz” imposé aux clients qui souhaitaient pour une raison ou une autre ( un crédit immobilier par exemple ou un changement de situation personnel) passer d’une banque à une autre. Entre les montagnes de papiers à remplir, les frais prélevés pour un oui ou pour non, et quelques petites “vâcheries” destinées à vexer un client qui à l’outrecuidance de changer d’établissement.

Voila donc le communique publié par la FFB sur ce sujet qui en intéresse plus d’un puisque 27% des Français ont déjà changé de banque.

” Toutes les banques vont proposer un service d’aide à la mobilité qui répond aux principes adoptés par le Comité consultatif du secteur financier le 26 mai et va au-delà sur certains points. Il permettra notamment de prendre en charge à la place du client le transfert de toutes ses opérations de prélèvements et de virements.

Ce service qui sera généralisé au plus tard courant 2009, comportera notamment les caractéristiques suivantes :
Toute banque proposera ce service à tout client particulier ayant ouvert un compte de dépôt en France, sur simple demande de sa part.
La nouvelle banque informera le client intéressé sur le mode de fonctionnement de ce service et sur les différentes étapes prévues par une documentation appropriée, figurant notamment sur les sites internet des banques.
La nouvelle banque demandera au client intéressé son accord formel pour agir à sa place. Le client fournira alors les éléments utiles1.
La nouvelle banque effectuera les formalités administratives à la place du client pour que ses prélèvements et virements réguliers reçus se présentent sur le nouveau compte. Ainsi, dès réception des informations nécessaires, la banque communiquera dans un délai de 5 jours ouvrés aux créanciers ou débiteurs les demandes de changement de domiciliation bancaire2 .
La nouvelle banque mettra également en place les virements permanents que le client souhaiterait émettre depuis son compte de dépôt dans un délai de 5 jours ouvrés.
Le client pourra alors, s’il le souhaite, fermer son ancien compte. L’ancienne banque le fermera dans un délai de 10 jours ouvrés. Si des chèques sont présentés sur ce compte clos, la banque s’efforcera de prévenir son ancien client pour lui permettre de régulariser sa situation.

Le changement de banque en France déjà facilité
Déjà disponible dans certains réseaux, ce service d’aide à la mobilité vient enrichir le dispositif dont bénéficient déjà les clients pour faciliter le changement de banque :
Le guide de la mobilité, disponible gratuitement dans l’agence ou sur internet, donne une information claire et complète pour organiser le changement de banque.
La gratuité de la clôture de tout compte de dépôts ou compte sur livret.
Un service permettant d’obtenir un récapitulatif des opérations automatiques et récurrentes, ce qui permet de n’en oublier aucune lors de leur transfert.

Rappelons enfin que tout client bénéficie déjà d’une relation bancaire bien encadrée :
• La banque s’engage auprès de son client par une convention de compte obligatoire, qui constitue un contrat décrivant le mode de fonctionnement du compte, les services associés et informant le client du prix des services bancaires.
• Les prix des services bancaires sont disponibles en agence, sur internet et envoyés à chaque client trois mois avant l’application de modifications.
• La médiation bancaire3 permet de résoudre d’une façon amiable un litige éventuel. Ce système gratuit comporte trois niveaux : l’agence, puis le service relation clientèle, et enfin le médiateur de la banque “

Une carte de crédit pour ne pas faire de fausse note

Après la carte bancaire “équipe de France de foot”, voila la carte bancaire musicale. Non pas que votre morceau de plastique préféré vous joue la 9e de Beethoven lorsque vous allez l’utiliser, mais cette nouvelle carte de crédit est le fruit du mariage assez original entre la Société Générale et Universal Music. On espère seulement (ironie inside) que cette carte ne servira pas à payer des abonnements à Internet qui comme chacun le sait servent à détruire l’industrie musicale ;-)

Voila ce que disent les heureux parents de la carte bancaire baptisée So-Music.

La Société Générale et Universal Music France annoncent le lancement de So Music, première carte bancaire co-brandée qui réunit la banque et la musique et incluant une offre de téléchargement illimité (sur la plateforme dédiée qui sera accéssible à partir d’aujourd’hui minuit) Au-delà des fonctionnalités inhérentes à une carte bancaire Société Générale (paiement, retrait, assurances etc.), les clients de la Société Générale auront accès à de nombreux services exclusifs: - du téléchargement de musique illimité sur tout le catalogue Universal Music, - de l’écoute de musique, - une Web TV dédiée et exclusive centrée autours de la musique (clips, news, reportages, concerts…), - des réductions sur les CDs, mais aussi sur tous les produits dérivés d’artistes (T-shirts, sonneries de portables, logos…), - des places offertes pour les concerts Universal Music, - des concerts exclusifs et réservés aux porteurs de la carte, - des jeux concours, - un outil de dialogue en Visio, - un service de coaching artistique, - des conseils sur les métiers de la musique, - Un accès simplifié aux offres de stage et d’emploi chez Universal Music et ses partenaires. La carte sera disponible à partir du 26 mai dans les 2241 agences du réseau Société Générale en France. Les clients pourront la réserver sur le site www.societegenerale.fr et par téléphone au 3933. Le lancement de la carte So Music s’accompagne de la mise en place de la plate-forme dédiée www.somusic.fr.

Rachat de crédit, le débat vous passionne

Pour être franc, nous ne pensions pas recevoir autant de réaction et de commentaires en lançant la semaine dernière une discussion sur le rachat de crédit. Même si nous savions que la formule du regroupement des emrpunts avait du succès, il suffit pour cela de voir le nombre des publicités, l’afflux des messages en dit long sur le “phénomène”.

Alors, après le week-end, voila de nouveau quelques commentaires de lecteurs, et lectrices, de creditfranc.com. Mais, n’hésitez pas à laisser des commentaires ou nous envoyer des messages via le formulaire de contact. Votre avis nous passionne et passionne nos lecteurs !

Alain R. est lui farouchement opposé au rachat de crédit, même s’il reconnait ne pas être concerné personnellement. ” Je l’avoue, je ne suis pas dans une situation qui pourrait me contraindre à envisager de faire racheter mes crédits. Mais, je ne sais pas ce que la vie me réserve et il faut toujours être prudent… Mais, même s’il m’arrivait de gros ennuis financiers, l’idée de regrouper mes prêts ne m’effleurerait même pas. Je suis étonné, pour ne pas dire plus quand je vois que désormais ce sont les mêmes sociétés qui vendent des crédits très chers, et parfois vous plongent dans le surendettement, avant de vous proposer de racheter ces mêmes crédits. On croit rêver ! ”

Denise I. n’est pas du tout du même point de vue. ” Avec six crédits revolving, nous étions à la limite du rouge à la banque. Résultat, sans être dans une situation intenable, notre banque avait flairé le bon coup en multipliant les “petits” agios, ce qui générait au final des frais honteux. Comme nous étions lassés de cela, nous avons réfléchi et finalement opté pour un rachat de crédit. Les choses sont désormais claires, on a effectivement étalé la dette sur plus longtemps avec un taux moindre, mais notre banque ne peut plus nous préléver ses frais habituel. Pour les gens dans notre cas, il ne faut pas trop hésiter. Après, je ne sais pas si cela vaut totalement le coup si l’on est totalement dans une situation de surendettement, mais pourquoi pas…”

Rachat de crédit, c’est vous qui le dites ! (part 2)

Décidément le thème du rachat de crédit provoque bien des réactions, dont certaines très virulentes et critiques, d’autres trop polies pour être honnêtes, et même une vague de spams sur les commentaires heureusement bien protégées.

Rappelons le principe, nous vous demandons de  nous donner votre opinion sur le rachat de crédit, une formule actuellement très en vogue si l’on en croit le nombre de publicités (y compris sur ce site) qui sontr proposées pour regrouper ses prêts afin d’alléger ses échéances. Voici donc quelques nouveaux témoignages reçus par email via le formulaire de contact ou dans les commentaires. Nous ne publions ni les noms, ni les emails des personnes qui ont l’amabilité de répondre. De même, le nom des établissement de rachat d’emprunt ne sont pas cités.

Didier P. a lui procédé à un rachat de crédit à la fin de l’année 2006 et il dresse un premier bilan. ” J’étais à la limite du dossier de surendettement, consécutif à un divorce et surtout à un licenciement, lorsque j’ai contacté juste pour voir une société qui proposait de racheter les crédits. A l’époque, et pourtant ce n’est pas vieux, il n’y en avait pas autant qu’aujourd’hui et la concurrence était moins féroce. Pour établir le dossier, ce fut très long (deux mois), il fallait toujours de nouveaux papiers et le fait que je sois divorcé compliquait un peu la chose. Mais bon, après de longues semaines d’attente, j’ai reçu le feu vert de l’établissement en question. Seule mauvaise suprise, une asssurance obligatoire qui était à hauteur de près de 10% des traites. J’ai néanmoins dit oui et même si j’ai désormais un crédit sur 10 ans, cela m’a permis de retrouver un second souffle financier, j’ai retrouvé du travail et ma vie s’est stabilisée. Peut-être qu’un dossier de surendettement m’aurait permis la même chose, mais je lis sur d’autres sites des témoignages de gens qui ont vécu également de très douloureux moments en passant devant la commission. Donc le rachat de crédit, c’est long à mettre en place, il y a des mauvais côtés (assurance, longueur du prêt), mais également des bons (solution qui n’implique pas de vivre sous le contrôle de la commission, rapport assaini avec sa banque). En tout cas, cela m’a permis de mettre les choses au point de ma tête et de constater qu’on pouvait vivre bien sans obligatoirement se rue sur le dernier écran TV plasma, la console Playstation ou l’Iphone dernier modèle”

Corinne S. est moins enchantée : ” Croulant sous les crédits, j’ai pris contact avec plusieurs sociétés de rachat de crédit. Il a fallu que j’adresse à toutes des tonnes de papiers, et au final elles ont toutes dit non. Moralité, j’ai perdu du temps et j’ai été contrainte de recourir à un dossier de surendettement. Avec le recul, peut-être finalement que c’est une chance, mais sur le coup je n’ai pas rigolé ( …) Je précise quand même que j’était vraiment dans une situation financière super délicate..

Autre avis de Frédéric S. qui est lui très remonté. ” N’ayant pas besoin de racheter mes crédits, ce débat me passionne quand même car on ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Je suis un peu étonné quand même que l’on puisse se faire emporter par une vague de crédits en tous genres, car si certaines personnes ont de vraies galères dans la vie (licenciement, changement personnel) d’autres abusent franchement. Alors si la commission de surendettement est la solution pour les premiers qui méritent vraiment qu’on les aide, pour les deuxièmes il me semble presque normal de passer par la rachat de crédit, histoire d’éponger ses vraies dettes mais également de prendre une petite leçon de vie. Les commissions de surendettement ne devraient même pas étudier les dossiers de gens qui trichent sur leurs revenues, empilent les crédits sans le signaler…

Pour les achats sur le net, avantage à la carte de crédit

Pour la première fois, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) et Médiamétrie//NetRatings publient une étude sur les services de paiement en ligne des achats effectués sur des sites Internet marchands. Cette étude réalisée auprès de 2 574 internautes âgés de 15 et plus permet de mieux comprendre leurs comportements et attentes vis-à-vis du paiement en ligne.

Le paiement par carte reste le moyen le plus répandu pour régler ses achats
devant le portefeuille en ligne

Le paiement par carte bancaire reste très largement en tête des moyens de paiement les plus répandus : pas moins de 85% des cyberacheteurs l’utilisent pour régler leurs achats en ligne.
L’étude montre cependant une percée très importante du portefeuille en ligne - service intermédiaire de paiement type PayPal - qui se place en seconde position : 32% des acheteurs en ligne qui déclarent l’utiliser.
D’une manière générale, on note une réelle diversification des services de paiement utilisés. 70% des internautes déclarent avoir acheté avec un service de paiement autre que la carte bleue, tel que : portefeuille en ligne, chèque, chèque cadeau, virement ou prélèvement bancaire, carte privative. C’est la facilité d’utilisation et la sécurité qui déterminent le choix. On constate par ailleurs que plus les internautes achètent en ligne, plus ils utilisent de services de paiement différents.

Un niveau de satisfaction élevé, quel que soit le moyen de paiement

Globalement et quel que soit le moyen de paiement évoqué, les internautes interrogés se déclarent satisfaits des services de paiement utilisés. En moyenne, leur niveau de satisfaction se situe entre 80% et 98%, en fonction des moyens de paiement et des thématiques. La meilleure note de satisfaction revient au paiement par carte. A noter que le chèque est de loin le moyen de paiement qui recueille le moins de satisfaction.

Moins d’un acheteur sur 10 déclare avoir abandonné un achat par crainte de payer en ligne
Les personnes interrogées se déclarent satisfaites du niveau de sécurité des différents moyens de paiement. En moyenne plus de neuf acheteurs sur dix se disent satisfaits de la sécurité des services de paiement utilisés. On note également que 8% seulement des acheteurs déclarent avoir abandonné un achat par crainte de payer en ligne, contre 10% qui indiquent avoir renoncé parce que le processus de paiement était trop long.
Pour Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad : « la confiance est un élément indispensable à l’essor du e-commerce. Le fait que plus de 9 acheteurs sur 10 soient confiants est donc une excellente nouvelle pour les sites marchands. Les professionnels du e-commerce doivent maintenant continuer à travailler avec l’ensemble des acteurs concernés et les pouvoirs publics pour maintenir ce niveau élevé de confiance chez les cyberacheteurs et pour rassurer ceux qui n’achètent pas encore en ligne. »
Pour Bertrand Krug, Directeur des études Médiamétrie//NetRatings « les taux de confiance et de satisfaction des cyberacheteurs dans leurs achats en ligne vont accélérer la diffusion de nouvelles formes de paiement adaptées à chaque type d’achat »

Les internautes tentés par le crédit en ligne et l’achat sur l’internet mobile
Selon l’étude, 1% à peine des internautes interrogés déclarent aujourd’hui avoir déjà souscrit  un crédit en ligne lié à un achat. Cette situation devrait cependant évoluer : en effet, toujours selon l’étude, 1 acheteur sur 3 (32%) déclare envisager de souscrire à un crédit en ligne.
De même, l’étude révèle le très fort potentiel de développement de l’achat sur l’internet mobile. Si 9% des personnes interrogées ont déjà effectué un achat sur l’internet à partir de leur mobile au cours des 6 derniers mois, 36% d’entres elles déclarent ne pas l’avoir fait mais être prêtes à le faire. C’est donc près d’un internaute sur deux qui se déclare intéressé par ce type d’achat.

Source : FEVAD

Rachat de crédit, c’est vous qui le dites ! (part 1)

L’article de lundi sur le rachat de crédit nous a valu quelques commentaires (pas assez) et plusieurs emails de lecteurs de ce blog. Plutôt que de les publier in-extenso, il semble plus utile d’en faire un best-of avec quelques remarques aussi pertinentes que critiques envers le rachat de prêt, mais également des avis très favorables au regroupement d’emprunts. Alors, vous vouliez la parole, nous vous la donnons et nous sommes toujours dans l’attente de vos avis, aussi tranchés soient-ils !

Rachetez ses crédits pour en faire un autre est une erreur, on dilue ses dettes, mais au finale on finit par payer plus et surtout plus longtemps ! J’ai mis en place un rachat de plusieurs prêts à la consommation car j’étais provisoirement dans le rouge financièrement. Au finale, j’en ai pour dix ans à tout rembourser, avec en supplément obligatoire une très lourde assurance ! Vous me direz que je n’étais pas contraint de regrouper mes crédits et vous avez raison, mais dans l’urgence de la situation je suis allé au plus confortable afin de ne pas avoir un dossier de surendettement. Avec le recul, je ne sais pas si j’avais raison “, nous écrit Didier A.

Autre opinion, celle de Martine D. “ Vous êtes drôles avec la commission de surendettement ! Se passer de moyens de paiement, boulverser sa vie de famille (bah oui, un dossier de surendettement c’est une thérapie totale avec tous ses risques), se mettre au ban de la société pendant de longues années, ce n’est pas la le pied. Alors, quand je me suis retrouvée au chomage, et que les traites tombaient toujours, on a opté pour un rachat de crédit, histoire d’étaler tout cela. Au final, il a quand même fallu se serrer pas mal la ceinture, mais au moins nous vivions “presque” normalement. Après, c’est à chacun de voir sa situation, mais dire non d’emblée au rachat de crédit c’est dommage et c’est à mon avis une erreur. Faites marcher la concurrence là-aussi, le marché est désormais vaste “.

Lancez vous ! Nous attendons vos commentaires et vos messages dont nous publierons les meilleurs extraits.

Rachat de crédit, donnez nous votre avis !

Sur les différents forums qui peuplent le web, les avis divergent sur l’intérêt de procéder à un rachat de crédit, un rachat de ses prêts ou un rachat de ses dettes, c’est comme vous voulez. L’auteur de ses lignes ayant du mal à avoir un avis tranché sur une telle opération financières, nous souhaiterions avoir l’avis de personnes qui ont procédé à un rachat de crédit.

Ce choix économique est-il vraiment valable ou bien n’est-il qu’une solution provisoire ?

Un rachat de crédit, oui mais par qui ?

Certaines sociétés qui vous avaient refusé un crédit vous ont-elles accepté un rachat de crédit ?

Votre vis a-t-elle changé après un rachat de dettes ?

Quels sont vos conseils aux personnes éventuellement intéréssées par le refinancement de leurs prêts ?

Merci de laisser tous vos commentaires, vos conseils, vos informations.

Crédit à la conso, c’est vous qui le dites !

Difficile de faire son choix dans la jungle des offres de crédit à la consommation qui envahissent la presse écrite, notamment les hebdos télés, la radio, la télé et évidemment les boites à lettres. Parmi les nombreux sites spécialiés dans les avis de consommateurs, ciao.fr est une référence.

Avant de céder aux sirènes du crédit, il est toujours utile de lire ce qu’en pensent certains clients. Partant du principe que sur le net, on entend surtout ceux qui ne sont pas contents - on parle plus des trains qui n’arrivent pas à l’heure - il est quand même instructif de savoir comment se déroulent parfois les rapports entre les consommateurs et les sociétés de crédit. Il y a du bon, du moyen et du exécrable… Mauvaise foi des clients contre réaction brutale des établissements de crédit, chacun se rejette la faute lorsqu’il y a un dérapage. Mais comme d’habitude, chacun voit midi à sa porte. ” Très facile à obtenir” pour telle carte, ” trop facile à obtenir c’est un piège” pour le même produit, Ciao donne la parole à tout le monde (et notre site n’a aucun intérêt commun avec Ciao, c’est promis juré). Alors avant de vous lancer, un passage sur ce site s’impose, et pas uniquement pour “acheter” du crédit.